Après 24 ans d'attente depuis Star Wars Racer Revenge, la galaxie accueille enfin un nouveau jeu de course entièrement dédié à la vitesse. Développé par Fuse Games, un studio composé notamment d'anciens développeurs ayant travaillé sur Burnout et Need for Speed, et édité par Secret Mode, Star Wars: Galactic Racer entend retrouver les sensations de vitesse qui ont marqué Star Wars: Episode I Racer tout en y ajoutant une approche beaucoup plus agressive et spectaculaire.
Entre véhicules aux comportements radicalement différents, takedowns, gestion de la surchauffe, campagne roguelite et courses jusqu'à 12 joueurs, le titre ne se contente pas de reprendre une formule connue. Sur PS5, Galactic Racer propose une expérience arcade particulièrement nerveuse, mais qui demande également une vraie maîtrise pour exploiter tout son potentiel. Après avoir pu tester le jeu, voici notre verdict.
Un retour particulièrement attendu pour les fans de course Star Wars
Il aura fallu attendre près de deux décennies et demie pour voir revenir un nouveau véritable jeu de course estampillé Star Wars. Depuis Star Wars: Racer Revenge en 2002, la franchise n'avait plus proposé de nouvelle expérience majeure entièrement centrée sur la vitesse et les courses futuristes. Autant dire que les attentes étaient importantes, notamment auprès des joueurs qui ont encore en mémoire les sensations procurées par les modules de course de l'Épisode I.
Star Wars: Galactic Racer ne cherche pourtant pas à reproduire simplement la formule de son illustre prédécesseur. Le jeu développé par Fuse Games reprend évidemment cette obsession de la vitesse, mais lui associe une philosophie beaucoup plus agressive directement inspirée de Burnout. Les concurrents ne sont donc pas uniquement là pour être dépassés : ils représentent également des adversaires qu'il faudra parfois pousser, percuter et envoyer dans le décor pour prendre l'avantage.
Le résultat donne immédiatement au jeu une identité particulière. Galactic Racer est avant tout un jeu de course arcade, mais il ne repose pas uniquement sur la capacité à suivre la trajectoire idéale. Il faut apprendre à gérer sa vitesse, ses dérapages, ses accélérations et les contacts avec les autres concurrents. Une course peut ainsi rapidement se transformer en véritable bataille pour conserver sa position.
Une conduite qui mise avant tout sur la vitesse et l'agressivité
Le premier contact avec Galactic Racer permet rapidement de comprendre la philosophie de Fuse Games. La vitesse est omniprésente et les véhicules donnent une véritable sensation de puissance lorsqu'ils sont poussés dans leurs derniers retranchements. Les dérapages jouent également un rôle important dans la conduite et permettent de conserver son élan dans les virages tout en préparant certaines accélérations.
Mais la grande particularité vient évidemment des collisions. À la manière de Burnout, il est possible de provoquer des accidents particulièrement spectaculaires en envoyant un concurrent contre les éléments du décor. Lorsqu'un takedown est réussi, le jeu n'hésite pas à ralentir brièvement l'action afin de mettre en valeur la violence du choc.
Cette mécanique aurait pu devenir rapidement excessive si elle était simplement disponible sans contrepartie. Fuse Games lui impose donc une limite particulièrement intéressante : un maximum de trois crashs par course avant de perdre sa tentative. Cette règle change complètement la manière d'aborder les contacts. Il ne suffit pas de percuter tout ce qui bouge ; il faut choisir ses moments et accepter parfois de laisser passer un adversaire plutôt que de prendre un risque inutile.
Cette limitation apporte une vraie dimension stratégique à une formule qui aurait pu rester purement spectaculaire.
Quatre catégories de véhicules pour quatre manières de piloter
L'une des grandes qualités de Galactic Racer réside dans la variété de ses véhicules. Le jeu ne se contente pas de proposer plusieurs modèles avec des différences statistiques. Les différentes catégories possèdent leur propre comportement physique et peuvent donc modifier sensiblement la manière d'aborder une piste.
Les Landspeeders constituent notamment une option particulièrement robuste. Plus lourds, ils encaissent mieux les contacts et se montrent particulièrement intéressants pour les joueurs qui aiment exploiter les collisions et les dérapages. Leur comportement donne une sensation de poids qui contraste fortement avec les véhicules les plus légers.
Les Speeder Bikes prennent exactement le contrepied. Beaucoup plus légères et rapides, elles permettent d'enchaîner les trajectoires avec davantage de vivacité et disposent notamment du Kinetic Burst, une capacité permettant de retrouver rapidement de la vitesse et de mieux négocier certains virages. Leur principal défaut est également leur principale caractéristique : elles sont extrêmement fragiles. Une erreur de pilotage ou un contact mal négocié peut donc rapidement transformer une bonne course en véritable catastrophe.
Les Skim Speeders proposent pour leur part un compromis intéressant. Leur comportement se rapproche davantage d'un petit vaisseau capable de s'incliner fortement dans les virages. Cette catégorie possède notamment une mécanique particulière appelée Knife Edge, permettant de basculer pratiquement à la verticale afin de négocier certains passages très serrés ou de traverser des ouvertures particulièrement étroites sans perdre trop de vitesse.
Enfin, les Podracers font leur retour dans Galactic Racer. Les mythiques modules de course de Star Wars: Episode I sont déblocables plus tard dans l'aventure et constituent forcément un clin d'œil important pour les joueurs ayant grandi avec le jeu de 1999.
Cette diversité est particulièrement bienvenue, car elle empêche la conduite de devenir monotone. Passer d'une catégorie à l'autre demande véritablement de modifier ses habitudes et sa façon d'aborder les circuits.
La gestion de la surchauffe est au cœur du pilotage
La vitesse seule ne suffit toutefois pas pour gagner. Galactic Racer reprend également un élément emblématique de Star Wars: Episode I Racer : la gestion de la température des moteurs.
Les Afterburners permettent d'augmenter rapidement la vitesse pour dépasser un concurrent ou conserver son avance. Le Ramjet constitue quant à lui un boost beaucoup plus puissant, mais également beaucoup plus risqué puisqu'il fait progressivement monter la température du véhicule.
Si la jauge atteint son maximum, les moteurs peuvent prendre feu. Les conséquences sont immédiatement visibles puisque la vitesse du véhicule chute drastiquement et la situation peut même conduire à son explosion.
Cette mécanique apporte une tension permanente au pilotage. Il est très tentant de conserver le boost le plus longtemps possible pour dépasser un concurrent ou sortir d'un virage avec un maximum de vitesse, mais une utilisation excessive peut finalement coûter beaucoup plus cher qu'elle ne rapporte.
Galactic Racer demande donc progressivement d'apprendre à connaître les limites de son véhicule. La maîtrise de la température devient aussi importante que la maîtrise des virages, et c'est précisément ce qui permet au gameplay de dépasser le simple concept de course arcade spectaculaire.
Des circuits qui obligent à apprendre les trajectoires
La conception des circuits accompagne parfaitement cette philosophie. Galactic Racer fait notamment le choix de ne pas afficher de mini-carte traditionnelle pendant les courses. Cela peut sembler surprenant au départ, mais cette décision pousse le joueur à véritablement mémoriser les tracés.
Les pistes sont larges et proposent plusieurs chemins, ce qui permet d'adapter sa trajectoire en fonction de la situation. Il faut donc progressivement apprendre les différents passages, identifier les zones dangereuses et surtout savoir où utiliser ses capacités de boost ou ses techniques de conduite.
Les environnements participent énormément à cette sensation de démesure. Tatooine et Jakkuproposent des paysages désertiques, tandis qu'Ando Prime change complètement d'ambiance avec son environnement glacé. Lantaana apporte pour sa part une atmosphère luxuriante et sauvage, tandis que Sentinel I se distingue par son environnement volcanique particulièrement hostile.
Chaque environnement apporte donc son lot de contraintes et contribue à donner aux courses une identité différente.
Une campagne roguelite qui apporte une vraie profondeur
L'une des surprises les plus intéressantes de Galactic Racer se trouve finalement en dehors de son système de conduite. Le jeu propose une campagne solo construite autour d'une structure roguelite.
Chaque tentative commence par une série de choix qui déterminent la route suivie. La progression prend la forme d'un diagramme permettant de sélectionner différents types d'épreuves. Il peut s'agir de courses classiques réunissant jusqu'à 12 participants, d'épreuves d'élimination, de contre-la-montre ou encore d'événements plus mystérieux.
Cette structure change la manière de considérer la campagne. Il ne s'agit plus simplement d'enchaîner une liste de courses dans un ordre prédéfini. Chaque run demande de réfléchir à la route que l'on souhaite prendre et aux risques que l'on accepte de prendre.
L'échec fait également partie intégrante de cette progression. Certaines pièces et compétences obtenues pendant une tentative peuvent être perdues lorsque celle-ci se termine, tandis que certains points de tuning sont conservés de manière permanente. Le joueur devient donc progressivement plus puissant tout en apprenant à mieux maîtriser les différentes mécaniques du jeu.
Hibi donne une vraie dimension à la personnalisation
Entre les différentes courses, le joueur peut également profiter des paddocks et gérer son équipement auprès de Hibi, une mécanicienne Ardennienne à quatre bras.
La personnalisation ne se limite pas à modifier l'apparence des véhicules. Les crédits accumulés permettent d'acheter des pièces de rechange, d'améliorer les engins et de modifier différents éléments de leur configuration. Cette partie tuning donne une véritable importance aux récompenses obtenues pendant les courses.
Le système fonctionne particulièrement bien avec la structure roguelite. Il faut constamment réfléchir à la manière de dépenser ses ressources et déterminer quelles améliorations sont suffisamment intéressantes pour justifier leur coût.
Le paddock apporte également une dimension plus aventureuse à l'ensemble. Entre deux courses, Shade peut se déplacer à pied et rencontrer différents personnages. Darius Pax, le créateur de la Ligue Galactique, permet notamment d'en apprendre davantage sur cet univers, de négocier des parrainages avec différents syndicats ou encore de choisir certaines missions.
Cette partie hors course contribue à donner davantage de personnalité au jeu et évite que Galactic Racer ressemble simplement à une succession de menus séparés par des courses.
Le départ parfait et les techniques de pilotage
La maîtrise de Galactic Racer ne repose pas uniquement sur les grandes mécaniques annoncées par le jeu. Plusieurs techniques permettent progressivement d'améliorer ses performances.
Le départ constitue notamment un petit moment de concentration supplémentaire. Une séquence de timing sur l'allumage permet d'obtenir un démarrage parfait et donc un avantage dès les premières secondes de la course.
Cette mécanique rappelle évidemment certains grands jeux de course arcade, mais elle s'intègre parfaitement au rythme général de Galactic Racer. Chaque dixième de seconde peut avoir son importance lorsque les concurrents foncent à pleine vitesse vers le premier virage.
Les Skim Speeders vont encore plus loin avec le Knife Edge, qui permet de basculer le véhicule sur la tranche pour négocier certains passages très serrés. Cette technique demande un véritable apprentissage mais apporte une sensation de maîtrise particulièrement agréable lorsque le joueur commence à l'utiliser naturellement.
Un multijoueur pensé comme une véritable compétition
Le multijoueur permet à Galactic Racer de prendre une autre dimension. Jusqu'à 12 joueurs peuvent s'affronter en ligne et le jeu prend en charge le cross-play entre les différentes plateformes.
Le système de Tour constitue l'un des aspects les plus intéressants de cette partie. Plusieurs courses sont enchaînées avant une grande finale, ce qui permet de construire une compétition sur la durée plutôt que de considérer chaque course comme une expérience totalement indépendante.
Même après une mauvaise manche, tout n'est pas nécessairement perdu. Les crédits, pièces et améliorations obtenus au fil des épreuves permettent de faire évoluer son véhicule avant la finale, ce qui laisse la possibilité de construire progressivement une configuration capable de renverser la situation.
Le système de cible ajoute également une dimension particulièrement amusante aux affrontements. Avant une course, il est possible de désigner un adversaire comme cible. Si vous parvenez ensuite à lui infliger un takedown, les récompenses peuvent être augmentées. Le jeu encourage ainsi directement les rivalités entre joueurs et renforce son côté spectaculaire.
Une vraie expérience Star Wars sur PS5
Sur PlayStation 5, Galactic Racer profite évidemment des fonctionnalités de la DualSense. Les retours haptiques permettent notamment de ressentir les différences entre les surfaces, les vibrations liées aux dérapages ou encore la puissance des accélérations.
Le sable de Jakku, les environnements volcaniques de Sentinel I et l'utilisation du Ramjet produisent ainsi des sensations différentes dans la manette. Ce n'est pas simplement un ajout esthétique : ces retours participent à la sensation de vitesse et renforcent l'immersion dans les différentes courses.
L'audio 3D complète cette approche en permettant notamment de mieux percevoir l'environnement sonore et les concurrents autour du véhicule. Dans un jeu où les attaques et les contacts peuvent arriver très rapidement, cette dimension sonore participe à la lecture de l'action.
Les transitions entre les paddocks et les courses profitent également de la rapidité du SSD de la PS5, ce qui permet de conserver un rythme particulièrement fluide entre les différentes phases de l'expérience.
Une expérience arcade qui demande finalement beaucoup de maîtrise
Ce qui m'a particulièrement marqué avec Galactic Racer, c'est le contraste entre son accessibilité immédiate et la profondeur qui apparaît progressivement.
Le jeu est spectaculaire dès les premières courses. La vitesse est impressionnante, les collisions sont brutales et les environnements Star Wars permettent immédiatement de comprendre que l'on n'est pas face à un simple jeu de course futuriste générique.
Mais derrière cette accessibilité se cache un système qui demande de véritablement apprendre à piloter. Il faut comprendre son véhicule, maîtriser la surchauffe, connaître les circuits, choisir les bons moments pour utiliser le Ramjet, savoir quand tenter un takedown et surtout apprendre à prendre des risques sans dépasser la limite des trois crashs autorisés.
C'est cette combinaison entre spectacle et maîtrise qui donne au jeu une vraie personnalité. Galactic Racer peut être immédiatement amusant, mais il possède également suffisamment de profondeur pour donner envie de progresser.
Une direction qui respecte l'univers Star Wars sans rester prisonnière de la nostalgie
Galactic Racer aurait pu facilement devenir un produit reposant uniquement sur la nostalgie de Star Wars: Episode I Racer. Ce n'est finalement pas le cas.
Les Podracers sont bien présents, les références à l'univers sont nombreuses et les environnements permettent de retrouver plusieurs éléments immédiatement reconnaissables de la galaxie Star Wars. Mais le jeu possède suffisamment de nouvelles mécaniques pour ne jamais donner l'impression d'être simplement une version modernisée du titre de 1999.
L'identité Burnout apportée par Fuse Games est particulièrement importante dans cette réussite. Les collisions, les takedowns et cette obsession de la vitesse donnent au jeu une personnalité beaucoup plus agressive que celle d'un simple jeu de course Star Wars traditionnel.
Le résultat est donc un mélange assez inattendu : l'imaginaire Star Wars rencontre l'arcade automobile la plus brutale. Et cette association fonctionne étonnamment bien.
Conclusion
Star Wars: Galactic Racer est une excellente surprise. Là où je pouvais m'attendre à un simple jeu de course utilisant l'univers Star Wars comme argument principal, Fuse Games propose finalement une expérience beaucoup plus ambitieuse.
La conduite constitue évidemment le cœur du jeu et elle fonctionne particulièrement bien grâce à cette combinaison entre vitesse, dérapages, gestion de la surchauffe et collisions. Les différentes catégories de véhicules apportent une véritable variété et obligent à modifier sa façon de jouer. Le Landspeeder, le Speeder Bike et le Skim Speeder ne se pilotent pas de la même manière, et cette différence donne beaucoup de profondeur aux courses.
J'ai également particulièrement apprécié la campagne roguelite. Le système de runs, les embranchements, les améliorations permanentes et les pertes liées aux échecs donnent une vraie raison de recommencer une tentative. Cette structure aurait pu sembler étrange pour un jeu de course Star Wars, mais elle apporte finalement une dimension stratégique bienvenue.
Le paddock est également une bonne idée. Pouvoir se déplacer entre les courses, retrouver Hibi, améliorer ses véhicules et discuter avec différents personnages donne davantage de cohérence à l'ensemble. Le jeu ne se contente donc pas de nous envoyer d'une course à une autre : il construit progressivement un petit univers autour de Shade et de la Ligue Galactique.
Sur PS5, la DualSense renforce encore cette sensation de vitesse avec des retours haptiques adaptés aux différentes surfaces et aux accélérations. Le résultat est particulièrement immersif lorsque l'on commence à pousser les moteurs jusqu'à leurs limites.
Tout n'est évidemment pas destiné à plaire à tout le monde. Les joueurs recherchant une simulation automobile n'y trouveront clairement pas leur compte, puisque Galactic Racer assume complètement son orientation arcade. De même, le système de surchauffe et la limite de trois crashs peuvent demander un véritable temps d'adaptation avant d'être parfaitement maîtrisés.
Mais c'est justement cette exigence derrière son apparence spectaculaire qui me semble être l'une des grandes forces du jeu.
Star Wars: Galactic Racer réussit surtout là où il était attendu au tournant : il propose enfin un véritable jeu de course Star Wars moderne qui possède sa propre identité. Fuse Games ne s'est pas contenté de ressortir les Podracers et de miser sur la nostalgie. Le studio a construit une expérience nerveuse, agressive et suffisamment profonde pour donner envie de retourner sur la piste encore et encore.
Après plus de deux décennies depuis le dernier véritable jeu de course Star Wars, Galactic Racer transforme cette longue absence en véritable déclaration d'intention et s'impose comme une expérience arcade particulièrement réussie sur PS5.
Les plus :
+ Une conduite extrêmement nerveuse et spectaculaire
+ Une vraie identité héritée de Burnout
+ Des véhicules aux comportements réellement différents
+ Une excellente gestion de la vitesse et de la surchauffe
+ Les takedowns qui apportent une dimension agressive aux courses
+ Une campagne solo roguelite particulièrement intéressante
+ Un système de tuning et de progression bien intégré
+ Les paddocks qui donnent davantage de profondeur à l'aventure
+ Des circuits variés et riches en chemins alternatifs
+ Une utilisation réussie de la DualSense sur PS5
+ Un multijoueur jusqu'à 12 joueurs avec cross-play
+ Le retour des Podracers
+ Une véritable identité Star Wars sans dépendre uniquement de la nostalgie
Les moins :
- Une prise en main qui demande un temps d'adaptation
- Le système de surchauffe peut se montrer exigeant
- La limite de trois crashs demande de bien maîtriser son agressivité
- Une orientation arcade qui ne conviendra pas aux amateurs de simulation
Note : 9/10
Star Wars: Galactic Racer est le jeu de course Star Wars que l'on n'attendait plus. Fuse Games réussit à combiner l'ADN de la franchise avec une conduite directement inspirée de Burnout, tout en ajoutant une campagne roguelite suffisamment ambitieuse pour donner une vraie profondeur à l'expérience.
La variété des véhicules, la gestion de la surchauffe, les takedowns, les circuits aux multiples trajectoires et le système de progression rendent les courses particulièrement plaisantes à maîtriser. Sur PS5, l'utilisation de la DualSense renforce encore cette sensation de vitesse et d'immersion.
Après plus de deux décennies sans nouveau jeu de course Star Wars, Galactic Racer signe un retour particulièrement réussi et démontre qu'il était encore possible de renouveler cette formule sans simplement reproduire le passé.
Star Wars: Galactic Racer sera disponible le 6 octobre 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Le jeu est développé par Fuse Games, en collaboration avec Lucasfilm Games, et édité par Secret Mode.