Après plusieurs années d’attente, Urban Games revient avec Transport Fever 3, troisième épisode de sa série consacrée à la gestion des transports. Le studio suisse s’est progressivement imposé auprès des amateurs de simulation grâce à une formule qui repose sur une idée aussi simple qu’efficace : construire son propre réseau de transport, le développer au fil des décennies et parvenir à faire fonctionner l’ensemble de la manière la plus efficace possible. Avec ce nouvel épisode, l’objectif n’est pas de bouleverser une formule déjà solidement installée, mais de la rendre plus complète, plus moderne et surtout plus profonde.
Cette nouvelle production arrive également sur PlayStation 5 avec un défi particulièrement important. Transport Fever est avant tout une simulation extrêmement dense, historiquement associée au PC et à une utilisation du clavier et de la souris. Urban Games doit donc parvenir à adapter de nombreux menus, outils de construction et fonctions de gestion à la manette sans rendre l’expérience inutilement compliquée. Après plusieurs heures passées à développer des réseaux ferroviaires, routiers, maritimes et aériens, le constat est plutôt positif. Transport Fever 3 reste une simulation exigeante, mais son adaptation à la PS5 fonctionne globalement bien.
Une simulation qui ne cherche pas à simplifier son ambition
Transport Fever 3 commence avec un principe relativement accessible : le joueur doit créer et gérer un réseau de transport capable de déplacer des marchandises et des passagers entre différentes villes et infrastructures. Pourtant, cette apparente simplicité disparaît rapidement dès que les premières constructions commencent à se multiplier.
Chaque décision peut avoir des conséquences sur l’ensemble du réseau. Une ligne mal positionnée peut ralentir une partie du trafic, une gare sous-dimensionnée peut rapidement devenir un point de blocage et une mauvaise organisation des marchandises peut empêcher certaines industries de fonctionner correctement. Le jeu demande donc constamment d’anticiper plutôt que de simplement réagir aux problèmes lorsqu’ils apparaissent.

C’est précisément ce qui fait le charme de Transport Fever 3. Le joueur n’est pas seulement en train de construire des routes ou des voies ferrées. Il doit réfléchir à l’évolution de son réseau sur plusieurs années et parfois plusieurs décennies. Une infrastructure qui semble parfaitement adaptée au début d’une partie peut devenir totalement insuffisante lorsque les villes se développent et que la demande augmente.
Le titre récompense ainsi énormément la planification. Plus le joueur prend le temps de réfléchir à son organisation, plus le réseau devient efficace. Et lorsque l’ensemble commence à fonctionner correctement, la satisfaction est réelle.
Une campagne qui accompagne progressivement le joueur
Transport Fever 3 propose une campagne composée de plusieurs missions avec des objectifs différents. Les premières permettent de découvrir les principales mécaniques du jeu tandis que les missions suivantes deviennent progressivement plus complexes et introduisent des problématiques supplémentaires.
Cette campagne représente environ dix à quinze heures pour une première partie et constitue une bonne manière de découvrir la philosophie du jeu. Elle donne également un objectif précis au joueur, ce qui est particulièrement appréciable dans une simulation où la liberté peut parfois rendre difficile le choix des premières constructions.
Les missions permettent de comprendre progressivement les différents systèmes économiques et logistiques. On découvre ainsi comment organiser ses transports, développer les infrastructures et répondre aux besoins des différentes villes.
La campagne n’est toutefois pas toujours suffisamment explicative pour un joueur qui n’a jamais touché à un jeu de simulation de ce type. Transport Fever 3 demande assez rapidement de comprendre certaines mécaniques par soi-même. Les joueurs habitués au genre seront probablement à l’aise, mais les nouveaux venus devront accepter une période d’apprentissage.
Cette approche peut paraître exigeante au début, mais elle correspond finalement assez bien à la philosophie générale du titre. Transport Fever 3 n’a jamais été pensé comme une expérience qui prend constamment le joueur par la main.
Le mode Libre constitue le véritable cœur du jeu
Une fois les bases assimilées, c’est évidemment le mode Libre qui devient le principal intérêt de Transport Fever 3. Celui-ci permet de créer son propre réseau de transport et de choisir la manière dont celui-ci va évoluer au fil du temps.
Le joueur peut commencer sa partie à différentes périodes comprises entre 1900 et 2030. Cette possibilité permet de vivre plus d’un siècle d’évolution technologique et de voir progressivement apparaître de nouveaux moyens de transport.
Les quatre zones climatiques disponibles, dont la nouvelle région subarctique, participent également à la variété des parties. Les environnements changent et donnent aux cartes une identité différente, tandis que les contraintes liées à l’organisation du réseau poussent à adapter sa stratégie.

Le système est particulièrement intéressant parce que chaque partie peut évoluer de manière très différente. Deux joueurs disposant de la même carte peuvent prendre des décisions totalement opposées. L’un pourra privilégier le chemin de fer tandis qu’un autre développera davantage le transport routier ou maritime.
Cette liberté constitue l’une des principales réussites de Transport Fever 3.
Plus de 300 véhicules pour accompagner plus d’un siècle d’histoire
La richesse du jeu passe également par son nombre de véhicules. Transport Fever 3 propose plus de 300 modèles répartis entre les transports terrestres, ferroviaires, maritimes et aériens. Les hélicoptères et les tramways de marchandises viennent notamment compléter les possibilités offertes par les moyens de transport traditionnels.
Cette diversité donne une véritable impression de progression au fil des années. On commence avec des infrastructures relativement simples avant de voir apparaître des véhicules de plus en plus modernes.
L’évolution historique n’est donc pas uniquement esthétique. Elle modifie également les possibilités offertes au joueur et oblige à faire évoluer progressivement son réseau.
Cette progression contribue énormément au sentiment de construction à long terme. Une partie peut commencer avec quelques lignes modestes et finir plusieurs heures plus tard avec un réseau particulièrement complexe composé de trains, de bus, de camions, de bateaux et d’aéronefs.
Une gestion des marchandises plus poussée
Urban Games a également retravaillé plusieurs éléments fondamentaux de la simulation. Le système d’approvisionnement des marchandises a notamment été repensé afin de proposer une logique différente de celle de Transport Fever 2.
Ce changement peut sembler discret lors des premières heures, mais il prend davantage d’importance lorsque les chaînes de production commencent à devenir complexes. Il faut désormais réfléchir plus précisément à la manière dont les marchandises circulent et aux infrastructures nécessaires pour assurer leur transport.
Les entrepôts modulaires offrent également davantage de possibilités dans la construction des réseaux logistiques. La gestion des intersections bénéficie pour sa part d’améliorations avec notamment une meilleure prise en compte des feux de signalisation.
Les camions peuvent également rejoindre directement certains sites de production, ce qui facilite la création de chaînes logistiques cohérentes.
L’ensemble ne transforme pas radicalement la formule de la série, mais ces améliorations rendent la simulation plus intéressante et donnent davantage de possibilités aux joueurs qui souhaitent optimiser leur réseau.
Construire son réseau reste extrêmement satisfaisant
La construction constitue probablement l’aspect le plus addictif de Transport Fever 3. Au départ, on peut simplement chercher à relier deux villes. Puis viennent rapidement les besoins supplémentaires, les correspondances, les nouvelles lignes et les problèmes de circulation.
Une voie ferrée qui semblait suffisante quelques années auparavant devient trop petite. Une gare doit être agrandie. Une route doit être déplacée. Une nouvelle ligne doit être créée pour éviter de saturer le reste du réseau.
C’est à ce moment que Transport Fever 3 devient particulièrement prenant.
Le joueur passe progressivement de la construction d’un simple réseau de transport à la création d’un véritable système économique. Chaque amélioration entraîne de nouvelles possibilités et chaque problème pousse à repenser une partie de l’organisation.
Cette progression donne au titre une excellente sensation de récompense. Lorsque l’on observe une ville se développer grâce au réseau que l’on vient de construire, le résultat est particulièrement satisfaisant.
Une adaptation à la manette qui demande quelques habitudes
La grande question concernant cette version PlayStation 5 concerne évidemment la manette. Adapter une simulation aussi complexe à la DualSense représente un travail important, et Urban Games a réalisé un effort conséquent pour rendre les différents outils accessibles sans clavier ni souris.
Les menus sont relativement bien organisés et les différents outils de construction deviennent rapidement familiers. Après quelques heures, les commandes nécessaires pour construire une route, poser une voie ferrée ou gérer une infrastructure deviennent naturelles.
La caméra fonctionne également correctement. Il est possible de prendre beaucoup de hauteur pour observer l’ensemble du réseau puis de redescendre progressivement afin d’observer les infrastructures et les véhicules.
Cette possibilité permet de profiter pleinement du niveau de détail du jeu et de mieux comprendre la manière dont les différents éléments du réseau interagissent.
L’adaptation n’est cependant pas parfaite. Plus le réseau devient important, plus les limites de la manette deviennent visibles. La navigation dans les menus peut devenir plus longue et la gestion d’un nombre important de véhicules demande parfois davantage de manipulations qu’avec une souris.
Ce n’est pas un problème qui empêche de jouer, mais il devient progressivement plus perceptible dans les parties avancées.
Une interface qui fonctionne mieux après quelques heures
Les premières heures demandent donc un temps d’adaptation. Il faut mémoriser les différents raccourcis, comprendre les menus et apprendre à sélectionner précisément les infrastructures.
Une fois cette période passée, l’expérience devient beaucoup plus agréable.
La construction des voies ferrées est notamment suffisamment précise pour permettre de créer des tracés complexes. Le joueur peut ajuster les pentes, les hauteurs et l’orientation des infrastructures avant de les placer.
La caméra constitue également un élément important de l’expérience. Elle permet de passer rapidement d’une vue globale à une observation beaucoup plus détaillée d’un quartier ou d’une infrastructure.
Cette liberté de navigation renforce la sensation de contrôler véritablement son réseau.
Une réalisation visuelle pensée pour la simulation
Transport Fever 3 ne cherche pas à rivaliser avec les productions qui mettent la technologie graphique au premier plan. Sa priorité reste clairement la simulation.
Cela ne signifie pas pour autant que le jeu manque de détails. Les villes, les infrastructures, les véhicules et les différents environnements sont suffisamment travaillés pour rendre les cartes agréables à observer.
Le niveau de détail prend surtout son sens lorsque l’on zoome dans la carte. On peut alors observer les véhicules circuler, suivre l’évolution des villes et regarder les habitants utiliser les différents moyens de transport.
Cette possibilité donne beaucoup de vie aux cartes et évite l’impression d’avoir simplement affaire à une succession de bâtiments et de chiffres.
Une simulation qui devient visuellement impressionnante à grande échelle
Plus une partie avance, plus le résultat devient intéressant à observer. Une carte qui semblait relativement vide au début peut progressivement se transformer en véritable réseau urbain.
Les routes se multiplient, les voies ferrées traversent les régions et les différents moyens de transport circulent en permanence.
C’est dans ces moments que Transport Fever 3 donne véritablement l’impression de construire quelque chose.
Le jeu permet également de suivre les différents véhicules de manière rapprochée. Cette possibilité n’est pas indispensable à la gestion, mais elle renforce l’aspect immersif et permet de profiter davantage du travail réalisé par Urban Games.
Les performances sur PlayStation 5
Sur le plan technique, la version PlayStation 5 propose une expérience globalement convaincante, même si les performances peuvent dépendre fortement de la taille du réseau.
Les premières heures sont particulièrement agréables. Lorsque le nombre de véhicules et d’éléments simulés reste raisonnable, la fluidité est satisfaisante et la navigation sur la carte reste confortable.
La situation peut toutefois devenir différente lorsque la partie prend énormément d’ampleur. Une simulation comme Transport Fever 3 doit constamment calculer les déplacements des véhicules, les besoins des villes, les marchandises, les passagers et de nombreux autres paramètres.
La charge de calcul augmente donc naturellement au fur et à mesure que le joueur développe son réseau.
Certains retours concernant la version PS5 font état de ralentissements dans les parties très avancées. Ces problèmes ne semblent pas systématiques, mais ils constituent tout de même un élément à prendre en compte pour les joueurs qui souhaitent construire des réseaux particulièrement gigantesques.
Le modding directement intégré à la version PS5
L’un des grands atouts de Transport Fever 3 est la présence du modding directement sur console.
Grâce au navigateur intégré basé sur mod.io, les joueurs PlayStation 5 peuvent accéder à des créations communautaires depuis le jeu sans avoir besoin de passer par un ordinateur.
Cette fonctionnalité est particulièrement importante pour la durée de vie du titre. Les joueurs peuvent enrichir leur expérience avec de nouveaux véhicules, bâtiments ou éléments destinés à personnaliser davantage leurs parties.
Le programme Curated Mods permet également de proposer une sélection de créations communautaires préparées pour le lancement.
Pour un jeu qui repose autant sur la construction et la personnalisation, cette fonctionnalité représente un véritable avantage pour la version console.
Il faudra toutefois rester attentif à l'impact potentiel de certains mods particulièrement lourds sur les performances, notamment dans les parties déjà très chargées.
Une durée de vie particulièrement importante
Transport Fever 3 fait partie de ces jeux dont il est difficile de véritablement mesurer la durée de vie.
La campagne peut déjà demander plusieurs heures pour être parcourue, mais le mode Libre permet surtout de passer énormément de temps sur une seule carte.
La progression historique, les différentes zones climatiques, les centaines de véhicules et les possibilités offertes par le Sandbox permettent de renouveler régulièrement l'expérience.
Le modding renforce encore davantage cette durée de vie.
Le joueur peut donc facilement passer plusieurs dizaines d'heures sur le jeu sans avoir l'impression d'avoir réellement fait le tour de ses possibilités.
Pour les amateurs de simulation, Transport Fever 3 peut même devenir un titre dans lequel on revient régulièrement simplement pour construire un nouveau réseau et tester une autre manière de gérer une région.
Quelques défauts qui empêchent le jeu d'atteindre la perfection
Malgré ses nombreuses qualités, Transport Fever 3 conserve plusieurs défauts.
Le premier concerne l'apprentissage. Le jeu peut rapidement devenir complexe et certaines mécaniques sont insuffisamment expliquées pour un nouveau joueur.
L'absence de véritables fonctions d'annulation et de rétablissement constitue également une frustration. Dans un jeu où la construction est aussi importante, pouvoir revenir rapidement en arrière après une erreur aurait apporté un confort supplémentaire.
L'ergonomie montre également ses limites lorsque les parties deviennent très avancées. La manette fonctionne correctement, mais elle ne permet pas toujours d'atteindre la même rapidité qu'une souris lorsqu'il faut gérer un très grand nombre de lignes et de véhicules.
Enfin, les performances peuvent devenir moins régulières lorsque la simulation atteint une échelle particulièrement importante.
Aucun de ces problèmes ne remet en cause la qualité globale du jeu, mais ils empêchent Transport Fever 3 de devenir une expérience totalement irréprochable sur PlayStation 5.
Un jeu destiné avant tout aux passionnés de simulation
Transport Fever 3 n'est pas un jeu qui cherche à séduire immédiatement tous les joueurs.
Il demande du temps, de la patience et une certaine curiosité pour comprendre ses mécaniques. Les premières heures peuvent même sembler intimidantes pour quelqu'un qui n'a jamais joué à une simulation de gestion.
Mais cette exigence fait aussi partie de son intérêt.
Une fois les bases comprises, le joueur découvre progressivement une expérience extrêmement riche dans laquelle chaque décision possède une véritable importance.
C'est cette profondeur qui permet au jeu de conserver son intérêt sur la durée.
Conclusion
Transport Fever 3 est une évolution particulièrement réussie de la formule imaginée par Urban Games. Le studio suisse ne cherche pas à réinventer complètement sa série, mais préfère améliorer les différents systèmes qui faisaient déjà la force de ses prédécesseurs.
La richesse du contenu impressionne. Avec plus de 300 véhicules, une campagne d'environ dix à quinze heures, un mode Libre très complet, quatre zones climatiques, une progression allant de 1900 à 2030 et un véritable Sandbox, le contenu ne manque pas.
La possibilité d'utiliser des mods directement sur PlayStation 5 constitue également une excellente nouvelle pour la durée de vie du jeu.
L'adaptation à la manette est globalement réussie. Après quelques heures d'apprentissage, la construction devient suffisamment intuitive pour permettre de gérer des réseaux complexes sans ressentir constamment le manque d'un clavier et d'une souris.
Certaines limitations apparaissent toutefois lorsque les parties prennent une très grande ampleur. La navigation dans les menus devient plus laborieuse, la gestion des nombreuses lignes manque parfois de confort et les performances peuvent être moins régulières dans les réseaux les plus importants.
Malgré cela, Transport Fever 3 reste une simulation particulièrement généreuse et passionnante. Le plaisir vient moins d'une progression traditionnelle que de la satisfaction de voir son propre réseau fonctionner et évoluer au fil du temps.
Transport Fever 3 est donc une excellente proposition pour les amateurs de gestion et de simulation sur PlayStation 5. Une expérience exigeante, parfois imparfaite dans son ergonomie, mais suffisamment profonde et ambitieuse pour occuper les joueurs pendant de très nombreuses heures.
Note : 8/10
Transport Fever 3 réussit à enrichir une formule déjà particulièrement solide tout en proposant une adaptation PS5 convaincante. Son immense profondeur, ses possibilités de construction et son modding intégré lui assurent une durée de vie impressionnante. Quelques défauts d'ergonomie, une courbe d'apprentissage exigeante et des performances pouvant devenir plus variables dans les très grandes parties l'empêchent toutefois d'atteindre la perfection.
Les plus :
+ Une simulation extrêmement profonde
+ Plus de 300 véhicules
+ Une progression historique de 1900 à 2030
+ Une campagne d'environ 10 à 15 heures
+ Un mode Libre particulièrement riche
+ Un Sandbox offrant une grande liberté
+ Quatre zones climatiques, dont le nouveau biome subarctique
+ Des chaînes logistiques plus poussées
+ Une interface PS5 globalement bien adaptée à la manette
+ Un niveau de détail impressionnant
+ Le modding directement accessible sur PS5
+ Une durée de vie potentiellement énorme
Les moins :
- Une courbe d'apprentissage parfois abrupte
- Des tutoriels qui manquent parfois de profondeur
- Une navigation moins confortable lorsque les lignes se multiplient
- La gestion des flottes perfectible à la manette
- L'absence de véritables fonctions Annuler/Rétablir
- Des performances pouvant devenir plus irrégulières selon la taille des réseaux
- Une expérience qui reste plus confortable avec une interface de type PC
Transport Fever 3 est une simulation exigeante, riche et extrêmement généreuse qui réussit à trouver une vraie place sur PlayStation 5. Les joueurs prêts à investir du temps dans son apprentissage découvriront une expérience capable de les occuper pendant des dizaines, voire des centaines d'heures.
Conditions du Test : J’ai joué à Transport Fever 3 sur Playstation 5 via un code transmis par Urban Games.
Informations sur le jeu
Jeu : Transport Fever 3
Développeur : Urban Games
Éditeur : Paradox Interactive
Plateformes : PlayStation 5, Xbox Series X|S, PC
Date de sortie : 29 septembre 2026
Version testée : PlayStation 5